Le meilleur de soi-même

1970 Toyota 7, turbo-charged car.

1970 Toyota 7, turbo-charged car. (Photo credit: Wikipedia)

Dans le cadre de nos activités professionnelles, nous avons souvent plus d’aisance à accomplir un certain type de tâches. Cela nous semble moins un fardeau. On a même envie de faire cette activité, on se dit que la journée passera plus vite ainsi.

Malheureusement, de par son contexte encadré et collaboratif, notre travail nous empêche parfois de donner notre pleine mesure dans ces tâches pour lesquelles nous sommes de supers performants.

Hé bien j’ai envie de tenter un exercice cette semaine. Doubler le meilleur de moi-même au travail. Attention! Il ne s’agit pas de travailler deux fois plus!

Tout simplement doubler le temps que j’ai habituellement à ma disposition pour effectuer les tâches qui selon moi représentent ma plus grande force.

Identifier sa force

L’on fait tellement de choses dans une journée de travail, dans une semaine, au fil des mois, qu’il est parfois difficile d’identifier notre principale force. Il faut parfois prendre un peu de recul pour y voir clair. Aussi bien le faire avant l’évaluation annuelle. Quelle est cette occupation dans nos activités de travail que nous faisons mieux et plus rapidement que nos collègues?

Si nous devions ne définir qu’une seule tâche pour laquelle nous sommes considéré comme la superstar au bureau, laquelle choisirions-nous? Et si l’on demandait à nos collègues d’identifier cette facette pour chacun d’entre nous? On pourrait être bien surpris des résultats. Notre perception et celle que les autres ont de notre travail sont tout autres!

Le philosophe Adam Smith avait déjà établi au 18ième siècle les bénéfices de la division du travail par la spécialisation des ouvriers: «[…] la spécialisation de chacun étant profitable à tous via les gains de productivité, l’apprentissage et l’efficience qu’elle permet d’initier génère un profit positif pour l’ensemble de la collectivité.»1

Maximiser son impact

Une fois cette tâche clairement identifiée, il faut maintenant maximiser l’impact que nous avons dans ce domaine. Pour y arriver, il suffit de s’engager à effectuer cette tâche plus qu’à l’accoutumée. Est-ce que passer 60 minutes à faire cette tâche plutôt que mes 30 minutes quotidiennes habituelles semble acceptable aux yeux de nos collègues ou patrons? Il ne faut pas trop étirer l’élastique, mais en augmentant un peu notre temps consacré à cette tâche, l’on peut facilement doubler, voir tripler notre productivité. Après un jour ou deux, la différence ne sera pas nécessairement perceptible pour les autres. Mais après deux semaines, les changements que cela apporte se feront sentir partout dans le bureau.

L’impact issu de notre compétence/facilité à effectuer cette tâche peut être assez important, et ce, pour un minimum d’effort supplémentaire. Évidemment, il ne faut pas exagérer; ce n’est pas parce que la tâche est facile pour nous ou même divertissante qu’il faut ambitionner sur le temps qu’on y consacre. Mais avec un peu de jugement, je suis convaincu que l’équipe avec laquelle nous travaillons en estimera sa valeur.

Le problème est simplement que nous ne sommes pas naturellement portés à faire cela. Nous avons tant à faire! Allez hop, aujourd’hui on améliore notre productivité!

Et vous, quelles sont vos expertises au travail? Quelle est votre « supertâche »?

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